Par ci, par là. Pas où je voudrais.

Je ne sais pas quoi en penser. Je ne sais pas si je devrais arriver à en rire. Les choses se bousculent. Parfois si agréables. Je les tiens serrer. Tellement fort. Contre mon coeur. Il est tellement difficile pourtant de les garder réellement. C'est parce qu'elles sont éphèmères qu'au fond. On les aime. J'aimerais tellement pouvoir me dire qu'elles ne le sont pas. Que une fois pour toute. Ou pour toutes, une fois. Elles demeurent. Ou. Stagnent pendant un moment à ma portée. S'attacher aux choses. Les voir partir. Le temps est venu de les abandonner. J'aimerais les garder. Tout tourne dans ma tête. A ne savoir quoi penser. Plupart du temps, positif. Il existe. Cependant. Des petites graines négatives. Des pensées qui me submergent. Auxquelles je voudrais faire face. Je le fais. Tant bien que mal. Il y a toujours le moment où ca flanche. Du bas, vers le haut. De haut, en bas. Point un long fleuve tranquille. Je tourne, mes pensées tournent. A m'en faire Mal de tête. Même si, même si. Les pensées se succèdent. Cette succession m'apporte, au final, que des bonnes choses. Pour ensuite, revenir à une situation nouvelle qui me replonge dans un nouveau début. Je me tracasse. Des buts, des rêves. Pieds à terre, tout de même. Il ne faudrait pas s'envoler. Aller la où le vent me mène. Bravir tous les obstacles. Avancer. Créer. Des idées? J'en ai des tas. Elles s'entrechoquent. M'empêchent de dormir. Pour ne pas les oublier. Faire la part des choses. Une étape. Puis l'autre. Impossible de gérer tout ce que je supporte en même temps. Step by step. Suivre ses rêves. Certains. En avoir, surtout. Ils se réaliseront, pas tous. Certains. Certaine que ca se passera. Le doute se fait ressentir pour donner encore plus de plaisir à obtenir ce qu'on desire. Il ne doit pas nous submerger pour autant. Au contre, il faut l'utiliser. Pareil pour le stress. Dans ma tête, ces flash-backs. Multitude. Rêves. Déceptions. Moments de vie intenses. D'autres. J'en passe. Ils me bousculent, me retournent. Me tiennent entre leurs filets. Dans le pire des cas, ca devient désagréable. Chaque erreur nous mène quelque part. Ce n'est pas un problème d'en avoir. C'est un problème de ne pas en avoir. Arriver à mettre son point dessus. Avoir le chic de savoir mettre son point dessus. Après? Savoir le contrer. Le contourner? Lui faire face. Une autre paire de manche. Pas impossible. Difficile. Capable, sans aucun doute. Mais, difficile. Nous sommes la somme de nos choix. Faire face. Ne pas douter de son savoir. Ses capacités. Toujours aller de l'avant. Il serait difficile de marcher à reculons. Même si, l'impression se fait ressentir. Au coeur du problème. Bouger ces obstacles. Les Franchir. Quoiqu'il se passe. Juste, ou plutot. Enormément de motivation. Des capacités, même lointaines. Un jour. La récompense se trouve pas loin. L'espoir fait vivre. Ce n'est pas de l'espoir. Dans cette incertitude. Des certitudes. C'en est une. Sans aucun doute. Try to reach the stars everyday.

# Enviado em Segunda 22 Dezembro 2008 04:22

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L'espoir fait vivre.

# Enviado em Sexta 19 Dezembro 2008 06:58

A la poursuite du Bonheur *

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R E A C H T H E S T A R S T O D A Y

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A la poursuite du Bonheur. Un à un. En patience. En douceur. Ils se créent. Nos bonheurs. On les créée. On passe son temps à courrir derrière. Il faurdait tenter peut-être de les attraper. Surtout s'ils se trouvent à porter de main. Mais, il faudrait surtout les créer. La meilleure façon de prédire l'avenir, c'est de la créer. Tout est dans tout. Il ne suffit pas d'essayer de les attraper. Bien que, ca serait déjà pas mal. Il faut les fabriquer. Nos bonheurs. Tout vient à point à qui sait attendre. Comment a-t-il peut te faire ça. Il y a des choses qui sont comme ça. On pourrait trouver une raison. Mais elle casserait tout. C'est ainsi, point barre. Bien sûr, notre curiosité humaine tente de percevoir d'où vient qu'il y est tel ou telle chose. Nous pourrions nous laisser nous enfuir dans des pensées moroses. Il y a toujours de quoi se plaindre. Mais voyons l'autre part. Voir le monde qui nous entoure avec un certain enthousiasme. Une certaine folie. Heureuse. Bien sûr, il y a des choses qui nous laissent sans voix. Qui nous rendent triste. Mais ces choses qui nous rendent tristes ou sans voix. Peuvent être positives. Il suffit de voir comment on les ressent. Les erreurs sont là pour ne plus les refaire, pour avancer. On ne fait pas deux fois la même erreur si on en a pris conscience. Oui, la vie n'est pas toujours. Même jamais, un long fleuve tranquille. Pourtant, c'est ce qui nous plait. En tout cas, c'est ce qu'il me plait. Je n'aimerais pas être dans une vie sans rebondissement. On s'en lasserait bien plus encore.

Prennons les choses comme elles nous viennent,
Créons ce que nous désirons.
Il y aura toujours des surprises.
Ce n'est pas un doute,
Une réelle certitude.

# Enviado em Quarta 17 Dezembro 2008 09:03

Rire de mourir et mourir de rire. [Prévert]

Rire de mourir et mourir de rire.
C'est de la folie. Garder pied à terre. Ma tête est pourtant déjà ailleurs. Vivre totalement le moment présent. Répétition systématique. Changement. J'ai des idées toutes tracées. D'autres, je m'en passerai. Tout n'est pas clair comme de l'eau de roche. Tout n'est pas certain. Etonnement, c'est ce qu'il me plaît. Toute facon, tout est incertain. Etre sur ne serait pas tellement agréable. Soit. Les choses sont dites. Je n'en ferai, pour une fois, qu'à ma tête. Pas bêtement. Il y a des choses, dans la vie, où on se pose pas de questions. L'envie nous vient. On fonce, point barre. Les questions ne s'entr'choquent pas au fond de notre crâne. Juste l'idée d'y penser. Les yeux pétillent. La discution pourrait se faire pendant des heures. Alors oui, la majorité est positif. On trouve ce qu'on aime. Ce qu'on veut faire. Une vocation? Peut-être beaucoup de grand mot. Je les juge jamais trop grand. Au fond, un peu de motivation. Bon, même beaucoup. Mais il faut croire. Il faut y croire. Même à y croire trop. Juste ne pas s'y perdre. Au moins, toujours, un pied à terre. Puis oui, je pense qu'à ça. Le problème. A en oublier le reste. Je me voile la face. Pas sur mes capacités. Pas sur ma volonté. Rien à avoir avec tous ces projets. Tous mes projets. Mais j'en arrive à t'avoir oublié. A me voiler la face sur le fait que tu allais mieux. Le temps arrange les choses. C'est peut-être valable pour moi. Parce que oui, j'en ai tellement parlé. J'en ai tellement pleuré. Peut-être égoïste. On pourrait le penser. Mais j'ai décidé de prendre de la distance. Sans que ce soit contre toi. Mais pour moi. Pour me sortir de ca. Ca fait plus de huit mois. Le temps passe. Je n'oublie pas. Jamais. Cette absence de présence. Mais on le sait. On sait que les gens nous quittent et que c'est ainsi. Mon présent n'était pas fait tout le temps de sa présence. Cette absence sera toujours une absence. Il est parti. On sait bien. On sait, c'est mieux ainsi. Pour lui, en tout cas. Mais toi. Je veux que tu tiennes sur tes jambes. Il le faut. Je ne dis pas. Ce n'est pas facile. C'est certain. Je n'en prends même pas assez conscience moi même. Oui, j'ai peur. Oui, j'ai peur pour toi. Parce que, sans doute parce que c'était différent, j'ai réussi à sortir de la. Mais de toute manière, je m'en fais pas pour moi. Mais là, je m'en fais tellement. Je me fais un sang d'encre. Tu n'en prends pas conscience. Il faudrait pourtant.
A notre avenir.
Je ferrai ce que j'aime mais toi, promets-moi de te relever.
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# Enviado em Sábado 13 Dezembro 2008 08:33

Nous naissons tous fous. Quelques-uns le demeurent. [Samuel Beckett]

Nous naissons tous fous. Quelques-uns le demeurent. [Samuel Beckett]
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# Enviado em Terça 09 Dezembro 2008 09:15